Rixe entre bandes à Aulnay : 35 interpellations

de | 2009-01-16

Rixe entre bandes à Aulnay : 35 interpellations - image  on http://www.billelouadah.fr   Jeudi 15 janvier 2009, dans notre ville d’Aulnay-sous-Bois, suite à de violentes échauffourées entre bandes rivales, les forces de l'ordre ont procédé à plus d'une trentaine d'interpellations .
   Une soixantaine de jeunes venant des quartiers des Mille-Mille (Mitry-Ambourget) et du quartier du Gros-Saule se sont affrontés aux environs de 20 heures à coups de bâtons et de billes de plomb.

   La police est alors intervenue et a arrêté 35 personnes (Vingt-et-une sont majeures et quatorze sont âgées de 15 à 18 ans). Deux jeunes ont été retrouvés légèrement blessés, vraisemblablement par des tirs de billes de plomb. Ils ont été hospitalisés brièvement au centre hospitalier Robert Ballanger.
Il convient de rappeler que depuis plusieurs mois, les adolescents du quartier des Mille-Mille et ceux du Gros-Saule règlent leurs comptes à intervalles réguliers; et parfois même aux abords du Collège Pablo Neruda où les enseignants ont notamment exercé leur droit de retrait en réaction à ce climat d’insécurité.
Au cours de notes précédentes sur notre blog "Aulnay Radical", nous avions fait part de notre inquiétude compte tenu de la gravité et de la multiplication de ces affrontements entre ces bandes rivales.
Hier soir, hélas encore une fois, les outils de prévention et d’alerte mis en place par Gérard Ségura ont été incapables d’empêcher ce nouvel incident.
Le satisfecit municipal en matière de sécurité affiché et développé par le maire fabiusien au cours de sa cérémonie des vœux du 6 janvier 2009 ne semble donc pas correspondre à la réalité du terrain.

Au vu du caractère régulier de ces affrontements, c’est donc bel et bien un nouvel échec politique pour le socialiste Gérard Ségura dont on ne peut se réjouir.


Dans ce contexte difficile, nous avions même appelé Gérard Ségura à travailler avec l’ensemble des sensibilités politiques pour se donner les moyens d’améliorer la situation aulnaysienne et pour démontrer que malgré les limites de son action en matière de prévention, de médiation et de sécurité qu’il pouvait évoluer.

   Aujourd’hui, nous renouvelons notre proposition dans l’espoir d’être entendus par la majorité municipale de gauche en rappelant à Gérard Ségura que "la sécurité n’est ni de droite, ni de gauche : elle est une valeur républicaine."

Source : Aulnay Radical – BO – Le 16 janvier 2008