LE « NON » IRLANDAIS

de | 2008-06-16

   Pour le Parti radical, le non irlandais traduit une nouvelle fois le rejet d’une Europe essentiellement économique, sans dimension politique.
En l’absence d’un socle de valeurs communes, la construction européenne restera un «château de cartes». Ce vote négatif traduit également le manque de lisibilité et de transparence du projet européen qui ne parvient pas à convaincre et à emporter l’adhésion populaire. Pour les radicaux, «il est difficile d’expliquer l’inexplicable».

A la veille de la Présidence française de l’Union européenne, le Parti radical, par la voix de son Secrétaire général, Laurent Hénart et de son Porte-parole Serge Lepeltier, estime que la seule façon de sortir de l’impasse institutionnelle c’est de mener à bien des projets concrets : adoption du paquet énergie climat pour lutter contre le changement climatique, politique d’immigration commune, politique de défense…
   L’Europe doit désormais convaincre par l’exemple, au plus près des préoccupations de ses concitoyens et dans le cadre d’une vision politique partagée.