Réforme des institutions : « La réponse musclée du Président du PRG Jean-Michel Baylet au PS »

de | 2008-07-25

Réforme des institutions :    Le patron des Radicaux de gauche répond dans les colonnes du Parisien du 25 juillet 2008 aux critiques socialistes, après le vote de la réforme des institutions. Et il ne mâche pas ses mots, refusant que les élus du PRG soient les "esclaves du PS".
Accusation de "trahison", soupçons de marchandage avec l’Elysée, demande de "clarification" : le vote en bloc de la réforme des institutions par les radicaux de gauche a déclenché de féroces réactions dans le camp socialiste.
Jean-Michel Baylet s’étonne du vocabulaire employé – "ce sont des mots d’une grande violence , et qui ne reposent sur rien – et ironise sur "les danses de Saint-Guy" des socialistes.
Une allusion à la tribune publiée dans le Monde par quatre députés du PS dans l’édition datée du 23 juillet: Jean-Marie le Guen, Gaëtan Gorce, Manuel Valls et Christophe Caresche regrettent «la forme d’antisarkozysme pavlovien… ».

   Jean-Michel Baylet s’en prend à la vision qu’ont certains responsables socialistes du fonctionnement de leurs alliances: "Le PS a depuis toujours deux rêves: le premier est de laminer ses alliés, il y est en partie parvenu ; le second, c’est d’arriver à faire 50% tout seul, il en est bien loin ! ".
Et de rappeler que le fait d’être des alliés ne signifie pas "que nous sommes des esclaves".
Sur la rumeur d’un "deal" entre le PRG et le président Sarkozy pour la constitution d’un groupe PRG à l’Assemblée, Baylet répond "n’avoir rien négocié (…)
Ce sont les méchancetés de quelques socialistes qui veulent absolument faire croire qu’on a négocié tout cela".
 
Source : Leparisien.fr – Le 24 juillet 2008