Entretien avec Charles BEIGBEDER : « Il a choisi le Parti Radical »

de | 2009-11-10

Entretien avec Charles BEIGBEDER : Vous avez adhéré au Parti radical, quelle a été votre motivation ?

J’ai choisi la rue de Valois pour deux raisons :

Le Parti Radical est un mouvement à taille humaine. En politique, la plupart des organisations ressemblent un peu à des casernes : il faut parler d’une seule voix et se ranger à l’avis du chef.

Chez les Radicaux, c’est le contraire : on peut discuter, échanger des arguments, construire un projet ensemble.

Le parti radical est aussi le meilleur défenseur des idées auxquelles je crois et dont nous avons tant besoin aujourd’hui: liberté, égalité, fraternité et… laïcité. Au sein de la majorité, au gouvernement avec Jean Louis Borloo, il joue le rôle d’aiguillon républicain de la sphère politique.

 

Depuis quand et pourquoi avez-vous eu envie de « faire de la politique » ?

Depuis de longues années, je m’intéresse à la vie publique. Je ne manque pas de m’exprimer sur les sujets qui me tiennent à coeur : énergie, entreprise, innovation, pacte social.

Aujourd’hui, je m’engage pleinement en politique parce que je veux porter un message aux Parisiens et aux Français. Je veux leur dire d’avoir confiance en eux et en l’avenir.

A mes yeux, notre pays a tous les atouts pour réussir. Il nous faut juste faire sauter quelques verrous et retrouver l’esprit de conquête.

 

Le pouvoir économique n’est-il pas le vrai pouvoir ?

Le politique est le pouvoir suprême, parce qu’il émane du suffrage universel. La sphère économique doit bien évidemment s’y soumettre. Mais sans la création de richesses, sans la croissance, notre société dépérirait. Aussi, il faut que nos politiques soient à l’écoute de la société civile et en particulier de nos entreprises. L’emploi, la croissance, la mobilité sociale passent par leur réussite.

 

Quels sont vos objectifs, dans les rangs du Parti Radical ?

Pour l’instant, je suis porte-parole de la fédération de Paris. Mon objectif est donc de porter nos idées, les faire entendre dans la capitale.

Quant au futur, je l’ignore. Ma position à venir sera celle que mes camarades radicaux voudront bien me donner.

 

Source : BIRS - La lettre d’information radicale N° 17 - Le 10 novembre 2009