Daniel Jacob réagit aux propos tenus par le maire Gérard Ségura dans Le Parisien

de | 2008-07-01

   Suite à la publication dans Le Parisien de cette information portant sur la dissolution de la FAACAS, nous avons pris contact ce jour avec Daniel Jacob.
Ce dernier nous fait l’honneur de réagir sur Aulnay Radical aux propos tenus par le maire Gérard Ségura dans cet article.
A cette réaction, dans un souci de transparence, Daniel Jacob nous joint également un courrier en date du 26 juin 2008 signé par le bureau de la FAACAS qui exprime les raisons de cette dissolution.Daniel Jacob réagit aux propos tenus par le maire Gérard Ségura dans Le Parisien - image dsc00879_2 on http://www.billelouadah.fr 


Daniel Jacob
: « Je souhaite apporter quelques précisions sur cet article.  Monsieur le Maire dit : « Nous n’avons jamais posé d’ultimatum, ni voulu écarter M. Jacob ! ».
M. Ségura semble faire une distinction entre M. Jacob et les membres de la Fédération. Serait-ce là un lapsus ?
Je maintiens que la Fédération a été écartée du dialogue et je ne donnerai que deux exemples.
Un  courrier a été adressé, en Mai 2008, directement aux commerçants sédentaires et non sédentaires sans que nous en ayons été informés ni même associés. M. le Maire a ensuite invité, le 23 Juin 2008, l’ensemble des commerçants à une réunion publique pour débattre du commerce, encore une fois sans que nous y soyons associés. Tout juste y étions nous « invités ».
   

M. le Maire évoque que la FAACAS exigeait d’être l’interlocuteur unique de la Municipalité, à mon avis il ignorait alors que la convention de partenariat que nous avions signée avec l’ancienne Municipalité nous désignait comme, je cite : « (…) développer un partenariat avec un interlocuteur unique et représentatif du commerce… »

   
IL dit encore : « nous voulions garder le temps de la négociation »

Combien de temps aurions nous du attendre ? je rappelle qu’à ce jour nous n’avons toujours pas de réponse au courrier en date du 15 Mai 2008, dans lequel nous demandions à le rencontrer.

   
Et enfin il dit : « leur précipitation est inexplicable »

Pour nous ce qui est inexplicable, c’est l’immobilisme dont fait preuve M. Ségura face à nos multiples sollicitations de rencontres.

Laisser le temps au temps c’est bien, mais le calendrier impose néanmoins un rythme de travail. »
 
Source : Aulnay Radical