Aulnay-sous-Bois : « Le cri de colère des policiers municipaux »

de | 2010-09-14

Aulnay-sous-Bois : Ce week-end encore des policiers municipaux ont été blessés à Aulnay et à Beauvais dans l’Oise, et le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM) tire la sonnette d’alarme.
  
Hier, les délégués du SNPM ont rendu visite aux agents d’Aulnay dont trois ont été agressés samedi soir vers 2 h 50 du matin alors qu’ils intervenaient pour tapage nocturne dans un restaurant.

Sur place, le commerçant leur a assené plusieurs coups et ils ont été pris à partie par une vingtaine de personnes. L’un des policiers s’est vu délivrer dix jours d’arrêt de travail. Son collègue, trois.
  
«L’Association des maires d’Ile-de-France ne veut pas reconnaître la dangerosité de notre métier. Pourtant ces agressions montrent bien que nous sommes exposés», martèle le SNPM, pour qui «tous les policiers municipaux doivent être munis de revolvers et d’armes de poing».
 
Source : Le Parisien – Le 14 septembre 2010

5 réflexions au sujet de « Aulnay-sous-Bois : « Le cri de colère des policiers municipaux » »

  1. Hervé Suaudeau

    Que je saches, les policiers municipaux étaient armés? Pourtant cela n’a pas empêché l’agression. En caricaturant, on pourrait donc demander de les équiper avec des lances flammes, puisque les armes de poing n’étaient pas suffisantes, non?

  2. Jean Latouche

    Que vous sachiez montrer de la compassion pour les victimes seraient une excellente chose.
    C’est grâce au professionnalisme et au courage des membres de la police municipale que cela n’a pas dégénéré en bavure!
    Je soutiens la police municipale aulnaysienne, il faudrait même recruter! cela permettrait aux agents de ne pas se retrouver en sous-nombre !

  3. alain rabier

    Je reste sidéré par le traitement dégradant infligé par une mairie de gauche à des fonctionnaires municipaux. J’avoue ne pas en comprendre les fondements.
    Par contre, on déroule le tapis rouge à des pseudo-animateurs de garderie placés par le maire, qui surveillent les enfants le téléphone portable collé à l’oreille, assis sur une chaise et parlant un français digne de Frank Ribéry.
    Aulnay René avec G-Rard SGR !!!

  4. Hervé Suaudeau

    Montrer de la compassion pour n’importe quelle victime et accepter cette surenchère d’armements en est une autre. Ce n’est pas parce-que des gens sont victimes, et on doit le déplorer, qu’au nom de la compassion nous devons tout accepter.

  5. Jean Latouche

    Quelle surenchère d’armement, cela est nullement inscrit. Vos propos montrent bien votre méconnaissance du métier de policier.
    Vous vous inspirez d’un fait divers pour en faire une tribune politique. Bravo!

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