A lire cet article dans Le Parisien : « A Aulnay, la droite raille la «gauche bling-bling» »

de | 2008-05-29

   Dans cet article du Parisien, le maire fabiusien Gérard Ségura nous révèle deux informations importantes :
1. Gérard Ségura déclare être "en disponibilité de l’Education Nationale…" (Rappelons son soixantième anniversaire du 24 mai 2008 lui permettant de faire valoir ses droits à la retraite)
2. «Moi, je ne touche pas les Assedic», ironise Gérard Ségura (Le respect de la Règle 2 de sa Charte éthique du candidat socialiste : "Ne pas se livrer à la moindre attaque personnelle à l’égard de nos adversaires politiques").
Bonne lecture…

A lire cet article dans Le Parisien :

"A Aulnay, comme ailleurs, le conseil municipal a statué sur l’indemnisation de ses élus. Mais, dans cette ville qui a basculé à gauche aux dernières municipales, le changement a été net.
Le montant global des indemnités a plus que doublé, pour atteindre un total de 60.366 € mensuels brut.
Une hausse parfaitement légale, souligne le maire PS Gérard Ségura : « Nous nous sommes penchés sur les textes. L’ancienne équipe avait reconduit les montants d’année en année, sans tenir compte des nouveautés. »
Les indemnités sont désormais réparties entre 34 élus (contre 15 auparavant) : le maire, ses 20 adjoints et 15 conseillers municipaux délégués. « Quatre postes importants ont été confiés à des délégués : transports, travaux de voirie, commerce et urbanisme, explique le maire. Ils ont tous un travail et ne devaient pas perdre en rémunération. Quant à moi, je suis en disponibilité de l’Education nationale
A droite, on raille la « gauche bling-bling ».
«Les adjoints se déchargent sur les conseillers, mais ils s’augmentent de 500€ ! Etait-il nécessaire que l’indemnité du maire grimpe de 1.500€ ?» s’indigne Franck Cannarozzo, conseiller municipal UMP.
«Moi, je ne touche pas les Assedic», ironise Gérard Ségura, allusion au scandale qui avait éclaboussé son prédécesseur avant les élections. L’opposition songe à lancer une pétition. Pourtant, le 15 mai 2008, la délibération avait été adoptée… à l’unanimité. « Le texte envoyé aux élus ne contenait pas de montants. A 1 heure du matin, cela n’a fait tilt chez aucun d’entre nous », explique Franck Cannarozzo."
G. Bourdon – leparisien.fr – Publié le 29 mai 2008